Bataille de Dompaire. 11 au 14 septembre 1944

LA BATAILLE DE DOMPAIRE 

11 au 14 SEPTEMBRE 1944

 

 

11 septembre 1944.

 

Début de l’offensive de la 2e DB qui va déboucher sur la bataille de Dompaire.

La division progresse sur deux axes empruntés par deux sous groupements : MASSU et MINJONNET.

 

Progression du sous groupement MASSU.

Bulgnéville est traversé sans problème vers 16h et Contrexéville est atteint à 17 heures. Les renseignements indiquent une forte présence ennemie. Le chef local des FFI, Raymond BARTH indique que les Allemands ont évacué Bulgnéville le matin même pour se replier sur Contrexéville. La D164 est minée à l’entrée de la ville et vers le Four à chaux. Des armes automatiques et des canons de 20 mm battent les environs. 

Dans la journée tous les hommes de Contrexéville ont été réquisitionnés pour constituer une ligne de défense.

MASSU décide d’attaquer immédiatement et Contrexéville est prise dans la soirée au prix de 2 morts et plusieurs blessés. Les Allemands comptent 64 morts et environ 500 prisonniers. 

 

Progression du sous groupement MINJONNET

Après un combat à Prez sous la Fauche, le groupement pénètre dans les Vosges par MédonvilleMallincourtVaudoncourt et Auzainvilliers.

Vers 19 heures devant Saint-Remimont fortement tenu par les Allemands, l’escadron de chars légers reçoit l’ordre de faire demi-tour et de rejoindre le sous groupement qui bivouaque pour la nuit à Auzainvilliers.

 

Vittel est occupée par des éléments allemands faisant partie de l’arrière garde de la 16e DI. 

 

Dompaire, les Allemands réquisitionnent une cinquantaine d’hommes pour effectuer des travaux de terrassement et construire une ligne de défense avec emplacements pour armes automatiques. Ils complètent ce dispositif par une tranchée antichar à la hauteur du monument aux morts sur la route de Ville-sur-Illon.

 

12 septembre 1944.

 

Le sous-groupement MASSU finit de nettoyer Contrexéville.

Tôt dans la matinée, MASSU reçoit l’ordre de LANGLADE de lancer une patrouille blindée avec mission de traverser Vittel sans s’y faire accrocher et se porter sur l’axe jusqu’à Bainville-aux-Saules pour éclairer le sous groupement. 

Vittel, débouchant à 8h30 des lisières du bois du Grand Ban et d’Hazou sur la D429, un Sherman est détruit par un canon antichar lui-même détruit par un autre Sherman.

Vers 10h30, un TD est détruit par un Panther. LECLERC arrive sur place et décide de faire pilonner les lisières de la ville car les forces allemandes bien retranchées sont évaluées à 500 – 600 hommes avec quelques chars et canons. Ce bombardement cause 2 victimes civiles et fait quelques dégâts. 

Le plan d’attaque prévoit un mouvement ouest – est avec le maximum de puissance puis un regroupement sur la route de Dompaire, laissant aux unités des échelons arrières le soin du nettoyage.

 

Le sous groupement MINJONNET doit passer au sud de Contrexéville, contourner Vittel et s’installer au carrefour de la D429 et de la D18 pour bloquer toute tentative de fuite allemande. Dès le matin, à 8 heures, il doit attaquer Saint-Remimont, lorsqu’à 9h30 l’ordre de rejoindre Vittel arrive. Le nouvel itinéraire devient donc : Bulgnéville, Suriauville, Dombrot-le-Sec, Viviers-le-Gras, Provenchères-les-Darney, Saint-Baslemont, Thuillières.

En arrivant à Dombrot-le-Sec, une attaque aérienne alliée immobilise un char et blesse un homme.

Une fois en position au carrefour D18/D429, un engagement contre les Allemands détruit 1 Mark IV et 1 Sherman qui compte 2 tués. 

 

Vittel. Le début de l’attaque sur Vittel est fixé à 14h10. Malgré une forte résistance au sud de la voie ferrée, la ville est prise en 1 heure par le sous groupement MASSU. Elle est nettoyée avec l’aide des FFI locaux (maquis de Schamberg et des Granges). La 2e DB a perdu 1 officier et les Allemands 46 tués, 284 prisonniers. 

Le général LECLERC qui vient de libérer Vittel rend une visite au camp de prisonniers et fait une déclaration.

« Je vous dois une visite. L’Angleterre nous a offert l’hospitalité en 1940 et nous à généreusement soutenus. L’Amérique nous a donné des armes et combat sur notre sol. Je suis heureux qu’il soit donné à un général Français de vous rendre la liberté. »

Après la prise de la ville, le sous groupement MASSU rejoint le sous groupement MINJONNET.

A partir de 16h, MASSU lance son sous groupement sur Dompaire par Valleroy-le-Sec, Valfroicourt et Bainville-aux-Saules.

Bainville-aux-Saules, une voiture allemande est détruite, 2 officiers sont tués. Par la suite, 1 canon de 20 mm, 1 voiture et 1 camion sont détruits.

Vers 18h, LECLERC installe son PC opérationnel à Valleroy-le-Sec. Il reçoit l’assurance que le lendemain il pourra compter sur l’appui de l’aviation d’attaque au sol de la XIXe Tactical Air Force. L’officier de liaison américain détaché auprès de lui dispose d’un équipement qui lui permet d’entrer en contact à la fois avec les aérodromes mais aussi avec chacun des pilotes qui attaquent l’objectif. 

 

Le sous groupement MINJONNET reprend sa progression par Dommartin-les-Vallois, Sans-Vallois, Les Vallois, Pont-les-Bonfays. Il envoie une reconnaissance vers Lerrain, Pierrefitte, Les Ableuvenettes, Ville-sur-Illon et Damas et Bettegney par la D6.

Damas et Bettegney, il capture une dizaine de soldats allemands autour d’un central téléphonique. A la nuit, le sous groupement établit son bivouac à Ville-sur-Illon.

 

Dompaire. Vers 17h30 arrivée d’une demi-brigade de Panther. Les chars se mettent rapidement en position de chaque côté de la D28. Un char de la 2e DB est endommagé. Dans la suite de l’engagement le char de l’officier commandant la demi-brigade allemande est détruit. Il était équipé de moyens radios pour les liaisons avec son unité et ses échelons supérieurs.

Les chars allemands évoluent par groupes de 3 et certains commencent à gravir les pentes au sud Ouest pour s’installer de part et d’autre de la D28. Mais manœuvrant trop lentement ils sont coiffés par les chars de MASSU qui occupent les crêtes les premiers. En effet manquant de protection sur sa droite (ses emplacements sont surplombés par les mouvements du terrain, MASSU a décidé de se porter sur une crête au dessus de Dompaire afin de contrôler les sorties sud et est de l’agglomération.

Dans les combats qui s’ensuivent MASSU perd 3 half-tracks (3 morts) et 1 Sherman. Deux autres Sherman sont endommagés. Les Allemands comptent 2 Panther endommagés. La tombée de la nuit met fin aux combats et permet au sous groupement MASSU de s’installer. 

Dans Dompaire, les allemands qui essayent de camoufler leur matériel sont harcelés toute la nuit par l’artillerie de la 2e DB. Deux civils sont tués. 

 

Le sous groupement PUTZ bivouaque à Dombrot le Sec.

 

 

13 septembre 1944. Bataille de Dompaire.

 

Dans la nuit, le sous-groupement MASSU en profite pour remettre en état et préparer son matériel. 

 

Le PC du GTL rejoint le sous groupement MINJONNET à Ville sur Illon. Le capitaine du BOUILLON de COURSON part en mission vers Vittel par Gelvécourt pour régler des problèmes de ravitaillement. Entre Les Ableuvenettes et Adompt sa jeep saute sur une mine. Blessé il est achevé par des soldats allemands. 

 

Dés l’aube, le GTL envoie une reconnaissance vers Nomexy (1 peloton de chars, 1 peloton de TD, 1 section du génie). Elle travers Derbamont, Madegney, Bettegney. Nomexy est atteint vers 16h. Poussant jusqu’à Vincey, elle prend contact avec la 79e DIUS vers Charmes. Elle rentre de nuit pour tenir Gelvécourt avec des éléments FFI de la Cie FFI de Vaugirard. Cette reconnaissance a rencontré quelques véhicules ennemis en fuite et trouve sur le chemin du retour 3 Panther en flamme vraisemblablement sabordés par leurs équipages.

 

Sous groupement MASSU. A la levée du jour, le commandant MASSU installe son PC opérationnel sur « Les Hauts de Bexey » vers la côte 380. Il prévoit de manœuvrer pour prendre les Allemands dans une nasse et enfermer les blindés dans le couloir de la Gitte. Pour cela il doit bloquer toute échappée en direction de Mirecourt (grâce à son sous groupement) et toute échappée en direction d’Epinal(grâce au sous groupement MINJONNET). L’aviation sera chargée de la destruction des chars.

 

MASSU lance son attaque vers 6h30. Le capitaine ROGIER (5e Cie/II RMT) attaque sur la gauche en direction de Laviéville. Il est soutenu par un puissant tir d’artillerie qui avance au fur et à mesure de la progression. Parallèlement le capitaine IVANOFF (7e Cie/II RMT) doit fixer l’ennemi sur l’avant du dispositif le long de la D28 sans trop s’engager. La section du lieutenant GUIGON part en tête. 

 

Vers 8 heures, première intervention de l’aviation américaine qui attaque de Laviéville à Madonne. 8 chars allemands sont incendiés.

 

La 5e Cie qui progresse bien pénètre dans Laviéville vers 8h – 8h30.

 

A la 7e Cie, le lieutenant GUIGON est accroché, à l’entrée de Dompaire lors de la mise en place de son dispositif, par des armes automatiques bien camouflées. Il est tué ainsi que 2 sous-officiers et 4 soldats. Il y a 10 blessés.

 

Vers 10h, deuxième attaque de l’aviation américaine menée par 6 Thunderbolt. Le moral des Allemands est ébranlé et il commence à y avoir des désertions. Les éléments dans Laviéville sont renforcés. L’occupation du cimetière permet de contrôler les deux versants de la tranchée de la Gitte. 

 

Dompaire un barrage d’artillerie essaye de dégager la section du lieutenant GUIGON.

 

Vers 15h30, troisième intervention de l’aviation menée par 6 Thunderbolt. L’un d’eux volant trop bas s’écrase dans un bosquet mais le pilote est indemne. 

 

Madonne et Lamerey, 7 maisons sont incendiées par les combats. Il y aura une quatrième intervention aérienne en fin d’après midi.

 

Vers 16h, début d’une série d’attaques de blindés allemands sortant de Lamerey. 2 Panther, puis un, puis deux pelotons de 3 chars sont engagés. Au total 7 Panther sur 9 sont détruits ou touchés.

 

Vers 18h30, nouvelle attaque d’un peloton de 3 Panther en provenance de Lamerey. Deux sont détruits et le troisième est immobilisé. Un quatrième tente sa chance sans succès.

 

En fin de journée, MASSU organise le bivouac autour du cimetière et lance des patrouilles en direction de Lamerey vers 22 heures. Quatre Panther cachés ou abandonnés sont détruits à la grenade. Des équipages sont capturés. 

 

Sous groupement MINJONNET. Au matin en montant vers la crête qui domine Ville-sur-Illon, les éléments du RBFM sont engagés par les Allemands qui ont profité de la nuit pour déplacer le gros de leurs forces vers Madonne et Lamerey. Dés le début des combats deux Panther sont détruits et un barrage d’artillerie force les Allemands au repli. 

 

Simultanément, sur un plateau, déploiement des éléments du 12e RCA qui se placent en surveillance face à l’est et au sud est (Adoncourt et Gorhey).

Depuis 8h, la 6e Cie attaque Damas et Bettegney qui est pris vers 10 heures et aussitôt nettoyé.

 

Poursuivant sa progression le sous groupement rencontre une forte résistance au carrefour D39/N166. Vers 10h30, une section d’infanterie et le peloton de tête s’installent à Maisons Rouges. Les combats ont fait 4 morts du côté français et une vingtaine de morts et une cinquantaine de prisonniers du côté allemand. 

 

L’aspirant DUFOUR qui s’est caché près d’une ferme le long de la route de Dompaire, détruit 2 Panther qui essayent de s’échapper.

 

Vers midi tout est verrouillé. Le commandant MINJONNET s’est installé à Damas et Bettegney. Le capitaine LANGLOIS organise un solide bouchon à Maisons Rouges fermant la nasse de Dompaire.

Trois Panther accompagnés par de l’infanterie tentent de s’échapper de Madonne en gravissant les pentes vers la côte 380. Deux sont détruits par l’artillerie et de nombreux fantassins sont tués.

A partir de 19h30, tous les éléments du sous groupement sont réunis. Mais le dispositif défensif reste en partie orienté de manière à interdire toute tentative ennemie de progression de Ville-sur-Illon vers Les Ableuvenettes.

 

PC GTL. Vers 13h30, le colonel De LANGLADE est informé par la préposée des PTT de Ville-sur-Illon qu’elle vient de recevoir un appel de la gérante de la cabine téléphonique de Pierrefitte (Mme Jules LAROSE) l’informant de la présence de chars et de fantassins allemands dans la localité. Il s’agit de la deuxième partie de la 112e Pz Bri composée de 45 Mark IV, 1 bataillon de panzergrenadier à 3 compagnies plus, peut être la compagnie lourde. 

 

La colonne allemande est passée par Bains-les-Bains, a poursuivi en direction du nord-ouest sur la D164 en évitant Darney, a passé la nuit dans la forêt domaniale de Darney. Dès le matin du 13 elle progresse sur la D6 en direction de Ville sur Illon, mais se trouve arrêtée par le passage à niveau de Pierrefitte qui constitue un obstacle grâce aux importants remblais de la voie ferrée. 

 

A peine informé, le PC de LANGLADE fait l’objet d’un bombardement par l’artillerie allemande qui tire sur le centre ville menaçant les nombreux véhicules en réparation.

 

Le colonel De LANGLADE fait installer un bouchon au Champ de Mars qui dispose d’une bonne vue sur la D6 (1 char léger, 2 canons antichars, une partie de la Cie de Vaugirard). Il fait installer un autre bouchon sur la crête au nord ouest du hameau de l’Etang à la sortie sud ouest de Ville-sur-Illon (avec des renforts du sous groupement MINJONNET qui fournit 2 chars).

 

Au Champs de Mars, le premier engagement permet de détruire une automitrailleuse, mais les Français perdent 2 canons antichars et 4 tués.

 

Au hameau de l’Etang, une erreur de position fait perdre 1 char aux Français. L’attaque sur le hameau se précisant, le commandant VERDIER chef de l’EM du GTL fait renforcer la position par toutes les unités disponibles. Finalement une ligne de défense s’organise avec 2 Sherman, 2 TD et 3 jeeps armées. La première attaque allemande se solde par la perte de 5 Mark IV.

 

Une deuxième attaque menée par l’infanterie essaye de prendre le bouchon à revers par la droite. Elle est stoppée par 2 jeeps armées.

 

Une troisième attaque frontale se solde par la perte de 3 Mark IV.

 

Vers 16h, le bouchon est soulagé par une attaque de 5 chasseurs bombardiers qui effrayent un adversaire qui manque de conviction.

 

Estimant qu’il risque de succomber, LANGLADE fait évacuer son PC vers les bois à l’ouest de Dompaire. La colonne suit la D4 en passant par Les Ableuvenettes et Gelvécourt.

 

Ville-sur-Illon est envahie par les Allemands vers 20h, mais elle sera évacuée un peu plus tard dans la nuit. 

 

Le sous groupement PUTZ installe son PC à Sans-Vallois. A 21h il reçoit l’ordre suivant «Le sous groupement PUTZ est poussé à Valfroicourt pour être mis à la disposition du colonel commandant le GTL. Il arrive à 2 heures du matin à Gelvécourt. Lorsqu’il arrive à Ville-sur-Illon le village est vide. 

 

14 septembre 1944.

 

Tôt dans la matinée, le sous groupement MINJONNET réoccupe les emplacements abandonnés la veille. Il s’installe à Damas et Bettegney. Un bouchon est mis en place au carrefour des Maisons Rouges, un autre au premier carrefour dans la direction de Dompaire.

 

Vers 16h, sortant des bois de Hennecourt et se dirigeant vers Damas et Bettegney, un escadron de Mark IV prononce une attaque. 5 chars allemands sont rapidement immobilisés. Les troupes allemandes se réfugient dans les bois et les ravins au sud de Hennecourt et de Gorhey.

 

Vers 18h30d, nouvelle attaque des Mark IV appuyés par une importante infanterie. Elle menace le bouchon de Maisons Rouges et le PC du GTL. Mais elle est stoppée.

 

Après cette dernière tentative il n’y aura plus de combats et le PC restera à Damas et Bettegney.

 

Pertes :

 

Françaises :

  • 44 morts dont 6 officiers

  • 5 chars moyens

  • 2 chars légers 

  • 2 half-trak

  • 1 ambulance 

  • 2 jeeps 

 

Allemandes :

  • 300 à 400 morts et plus de 1000 blessés, un nombre ignoré de prisonniers. 

  • 65 chars (Mark IV et anther)

  • 24 canons automoteurs ou tractés dont 2 obusiers de 150 et 2 canons de 88.

  • 35 véhicules légers ou à chenilles.

 

In mémorian. Officiers, sous-officiers, caporaux et soldats de la 2e DB morts pour la France lors de la bataille de Dompaire 

 

Ahmed ben Bouchaïb

2e classe

II/RMT

Almendro Antonio

1ere classe

II/RMT

Baillou de Masclary

Lieutenant

12e RCA

Barthet René

Sergent

II/RMT

Beaugrez Roger

Brigadier

12e RCA

Bordesoules Georges

Caporal

II/RMT

Buton Armand

2e classe

II/RMT

Cousin Rémy

Quartier-maitre

RBFM

d’Almassy René

Sergent-chef

13e RG

Deconninck Charles

Caporal-chef

II/RMT

De Courson Robert

Capitaine

12e RCA

De Warrens William

Maréchal des Logis

12e RCA

Dupuy Eugène

2e classe

II/RMT

Emmanuelli Gabriel

2e classe

501e RCC

Espiard François

Aspirant

II/RMT

Farrugia Emile

2e classe

II/RMT

Fauffre Paul

Lieutenant

II/RMT

Ferrand Yves

Maréchal des Logis

12e RCA

Garnichat Robert

1ere classe 

12e RCA

Gollat Charles

Sergent-chef

II/RMT

Guigon Robert

Lieutenant

II/RMT

Hall Eddie

1ere classe

501e RCC

Landon Camille

2e classe

501e RCC

Larsen Georges

Sous-lieutenant

II/RMT

Llug Henri

Quartier maître

RBFM

Louadoudi ben Larbi

2e classe

II/RMT

Luciani Laurent

1ere classe

13e RG

Murraciole Hyacinthe

Caporal-chef

II/RMT

Mahmoud Hamdan

1ere classe

13e RG

Nepomniachtchy Roger

2e classe

501e RCC

Pachayan Mario

2e classe

II/RMT

Pastor Vincent

2e classe

3e RAC

Perreguey Auguste

2e classe

II/RMT

Richard Jean-Pierre

2e classe

II/RMT

Rochereuil Albert

Sergent-chef

II/RMT

Roth Christian 

Brigadier

12e RCA

Saafi Saada Ahmed

1ere classe

13e RG

Sanchez François

Caporal-chef

II/RMT

Sébille Lucien 

2e classe

40e RANA

Seva Michel

Brigadier-chef

40e RANA

Smaîn ben Daoud

2e classe

II/RMT

Stefani Paul

2e classe

II/RMT

Venezia Vincent

1ere classe

13e RG

Yager Jacob

Sergent

501e RCC

 

Source : 

 

SALBAING (Jacques)La victoire de Leclerc à Dompaire, 13 septembre 1944. Edts Muller 1997, 150 pages. 

 

Date création : 3 juin 2012

Dernière modification 11 avril 2021

 

 



11/04/2021
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