1951 - 1975. Mémoire des conflits dans le Rhône

1951 - 1975. MEMOIRE DES CONFLITS DANS LE RHONE

 

 

1951

 

9 mars 1951

 

Affaire Barbie. Klaus BARBIE sous le nom d’ALTMANN et sa famille quittent Augsbourg pour Salzbourg et Gênes. Ils sont accompagnés de 2 agents des services secrets américains. (Hammerschmidt 2016)

 

23 mars 1951

 

Affaire Barbie. Depuis Gênes, Klaus BARBIE et sa famille embarquent sur le cargo italien Corrientes. (Hammerschmidt 2016)

 

10 avril 1951

 

Affaire Barbie. Arrivée de Klaus BARBIE à Buenos-Aires. (Hammerschmidt 2016)

 

23 avril 1951

 

Affaire Barbie. Arrivée de Klaus BARBIE à La Paz où il s’installe. (Hammerschmidt 2016)

 

12 aout 1951

 

Duerne. Inauguration d’un monument en mémoire du crash du 14 août 1944. (Permezel 2001)

 

23 octobre 1951

 

Affaire Barbie. L’acte d’accusation contre Klaus BARBIE qui dresse la liste de toutes les opérations dans lesquelles la responsabilité de BARBIE est engagée. (Hammerschmidt 2016)

 

1952

 

29 avril 1952

 

Affaire Barbie. Le Tribunal des Forces armées de Lyon, condamne Klaus BARBIE à mort par contumace pour crimes de guerre. (Hammerschmidt 2016)

 

23 septembre 1952

 

Lyon. Une circulaire ministérielle, après examen des dossiers des Services des relations franco-allemandes de Lyon et des archives récupérées partiellement à la Libération par le Service régional de l’Identité judiciaire de Lyon, estime que 7731 personnes, hommes et femmes Français ou Etrangers auraient été internés à Montluc.

D’autre part, on estime qu’entre le 8 avril et le 20 août 1944, 669 détenus de Montluc ont été exécutés en 33 lieux différents (Permezel 2001)

 

1953

 

Autres évènements 1953 :

 

Alix. Rénovation du monument du Souvenir français dans le cimetière. La croix et les grilles sont modifiées. (Monumentsmort.univ-lille.fr)

 

1954

 

15-25 novembre 1954

 

Affaire Barbie. Procès pour crimes de guerre de 22 officiers de la Gestapo lyonnaise devant le tribunal permanent des forces armées de Lyon.

Klaus BARBIE est de nouveau reconnu coupable d’assassinat, de complicité d’assassinat et d’actes de tortures, en particulier pour les crimes de Saint-Genis-Laval et les exécutions à la prison de Montluc. Il est condamné à la peine de mort par contumace.

« Pour faire le bilan de l’action de BARBIE en France, il faut d’abord mentionner que l’officier de la Gestapo n’avait rien d’un simple rouage dans la machinerie administrative du génocide comme il tenta plus tard de le faire croire. BARBIE a organisé lui-même, sans scrupules, ni réticences, toutes les opérations, exécutions, assassinat et pillage qui ont eu lieu à Lyon et aux alentours, participant activement à toutes les opérations, dans un souci unique de réussite personnelle (…)

On retiendra l’efficacité des méthodes employées par BARBIE pour lutter contre la Résistance. Dès l’été 43, la Résistance était largement noyautée, et la plupart de ses chefs emprisonnés. Quelques semaines avant l’arrivée des troupes alliées, il n’existait plus aucun mouvement de résistance à Lyon, contrairement aux départements environnants, où ils s’étaient renforcés. » (Hammerschmidt 2016)

 

1957

 

Autres évènements :

 

Lyon. Quai André Lassagne. Inauguration d’une stèle en mémoire de Jean MOULIN et d’André LASSAGNE.

 

1958

 

Autres événements :

 

Affaire Barbie. En Allemagne, les ministres de la Justice des Länder de la République fédérale décident de créer une instance centrale d’enquête chargée de poursuivre les criminels nazis allemands. Klaus BARBIE figure sur la liste établie par ce service.

Dès sa création, le service demande par écrit à l’armée américaine en Allemagne où se trouve BARBIE. L’armée répond qu’elle a perdu sa trace depuis 1951. (Hammerschmidt 2016)

 

1959

 

22 février 1959

 

Givors. Avenue Leclerc. Inauguration du mémorial aux Combattants de la Résistance, aux héros tombés pour la France et la République. Il est l’oeuvre de Georges SALENDRE. (Permezel 2001)

 

1960

 

13-14 février 1960.

 

Lyon. Place Ollier. Dans la nuit, une charge de plastique déposée par l’OAS, détruit la statue inaugurée en 1948. (Permezel 2001)

 

1961

 

12 avril 1961

 

Affaire Barbie. « La police de Cassel se rend au 83 Eichwald strasse, où une parente de BARBIE fait la déposition suivante : « Je sais que l’accusé était alors plus ou moins recruté par les services secrets américains et travaillait pour eux (…) En 1949, à peu près, Madame Anna BARBIE (la mère de Klaus) nous a rendu visite, à mes parents et à moi, ici à Cassel. Ce jour là, elle a raconté que Klaus BARBIE et sa famille avaient été conduits à l’étranger par les Américains (…) Je sais qu’en 1948, Klaus BARBIE (…) habitait à Augsbourg, dans le quartier de Stadtbergen (…) Pendant l’été 1957, l’épouse de l’accusé (…) a séjourné chez des parents à Trèves avec ses deux enfants, mais sans l’accusé (….). Mme BARBIE est restée là-bas près de 6 mois avec ses enfants. (..) C’était vers février 1958 (….). Ce jour là, j’étais présente, et, j’ai appris par Mme BARBIE elle même qu’elle allait retourner en Bolivie (..) Je ne sais plus quels lieux elle a cité, sauf un, c’était la ville de la Paz. »

Une autre cousine de BARBIE, Carole BOUNESS révèle au Parquet de Cassel le nouveau nom de BARBIE : ALTMAN. (Hammerschmidt 2016)

 

1962

 

1963

 

Affaire Barbie. L’antenne du renseignement militaire français au Palatinat adresse une note confidentielle au Ministère des Armées à Paris. Elle indique que Klaus BARBIE se trouve à La Paz depuis 1961 ou 1962. (Hammerschmidt 2016)

1964

 

28 septembre 1964

 

Affaire Barbie. Visite d’Etat du général de Gaulle en Bolivie. Pour assurer la sécurité de Klaus BARBIE, les autorités boliviennes le placent en détention de protection. (Hammerschmidt 2016)

 

19 décembre 1964

 

Paris. Entrée de Jean MOULIN au Panthéon.

 

1965

 

Août 1965

 

Affaire Barbie. Le Parquet de Cassel transmet le dossier BARBIE au Parquet d’Augsbourg, ville considérée comme dernière adresse de BARBIE en Allemagne. (Hammerschmidt 2016)

 

20 août 1965

 

Affaire Barbie. Le tribunal d’Augsbourg lance un mandat d’arrêt contre BARBIE « à la suite de quoi le Parquet décide que les investigations allemandes ont atteint leurs limites. En outre BARBIE a été condamné à mort par contumace par le Tribunal des forces armées de Lyon le 25 novembre 1954, ce qui constitue un obstacle à la procédure au sens de la Convention sur le règlement des questions issues de la guerre et de l’occupation.

En effet aux termes de cette convention la RFA avait le droit de poursuivre les crimes nazis mais pour éviter que la justice Ouest-allemande ne sit tentée de réviser les jugements rendus avant cette date, une clause interdisait de rouvrir les procédures conclues par les tribunaux des puissances d’occupation. (Hammerschmidt 2016)

 

Autres évènements :

 

Lyon. Place Ollier. Inauguration d’une statue, oeuvre de Georges SALENDRE, rendant hommage aux morts et aux martyrs de l’enseignement public 1914-1918 et 1939-1945. Elle remplace la statue détruite dans la nuit du 13 au 14 février 1960. (Permezel 2001)

 

1966

 

1967

 

28 février 1967

 

Lyon. Attribution par le comité Yad Vashem du titre de « Juste parmi les Nations » pour le sauvetage de 5 personnes à :

  • Blanche MOLINO, directrice d’école à la retraite et résistante. (Yadvashem-france.org) (Pour plus d’informations voir biographie Annexe 10)

 

20 mars 1967

 

Affaire Barbie. Le Parquet d’Augsbourg suspend la procédure engagée contre BARBIE. (Hammerschmidt 2016)

 

18 juillet 1967

 

Lyon. Attribution par le comité Yad Vashem du titre de « Juste parmi les Nations » pour le sauvetage d’une personne à :

  • Ketty OESCH.

  • Louis OESCH (1902 - ???), postier. (Yadvashem-france.org) (Pour plus d’informations voir biographie Annexe 10)

 

Lyon. Attribution par le comité Yad Vashem du titre de « Juste parmi les Nations » pour le sauvetage d’une personne à :

  • Germaine RIBIERE (1917 - 20/11/1007), étudiante membre du réseau Amitié chrétienne puis assistante sociale, résistante. (Yadvashem-france.org) (Pour plus d’informations voir biographie Annexe 10)

 

1968

 

Autres évènements

 

Bonnet-le-Troncy (St). Antoine DUMONTET, un des rescapés des déportations du 11 décembre 1943, fait ériger un monument commémoratif au Lieu-dit Le Barry. (Permezel 2001)

 

1969

 

19 août 1969

 

Affaire Barbie. Identification de Klaus BARBIE par hasard.

La fille de BARBIE se présente à l’ambassade d’Allemagne et demande une autorisation de séjour en RFA. Elle veut travailler à Mannheim dans la société chimique Boehringer, comme représentante de son père. Elle prétend être née à Cassel et y avoir vécu jusqu’en 1945.

Des recherches dans l’Etat-civil révèlent que la date de naissance d’Ute BARBIE est la même que celle d’Ute ALTMANN. (Hammerschmidt 2016)

 

1970

 

21 juillet 1970

 

Lyon. Attribution par le comité Yad Vashem du titre de « Juste parmi les Nations » pour le sauvetage d’une personne à :

  • Abbé Jean PARENT, aumônier militaire, vicaire de l’église Saint-Just à Lyon. (Yadvashem-france.org) (Pour plus d’informations voir biographie Annexe 10)

 

1971

 

22 juin 1971

 

Affaire Barbie. Le Parquet de Munich qui enquêtait sur la participation de Klaus BARBIE à la déportation des Juifs suspend ses investigations au motif de la Convention sur le règlement des questions issues de la guerre et de l’occupation, Mais aussi sur le fait que BARBIE aurait ignoré le sort des déportés. (Hammerschmidt 2016)

 

2 juillet 1971

 

Affaire Barbie. Signature de la convention judiciaire franco-allemande sur les poursuites des criminels. Elle lève les obstacles résultant de la Convention sur le règlement des questions issues de la guerre et de l’occupation. (Hammerschmidt 2016)

 

5 septembre 1971

 

Affaire Barbie. Beate KLARSFELD pour protester contre le classement du dossier BARBIE organise un voyage de protestation de résistants lyonnais à Munich, où ils remettent un mémorandum au procureur. (Hammerschmidt 2016)

 

15 septembre 1971

 

Affaire Barbie. Sous la pression de l’opinion publique française, le procureur de Munich Manfred LUDOLPH se déclare prêt à collaborer avec Beate KLARSFELD. (Hammerschmidt 2016)

 

1er octobre 1971

 

Affaire Barbie. Beate KLARSFELD communique au Parquet de Munich le témoignage de l’avocat Raymond GEISSMANN qui rapporte une déclaration de BARBIE : « Déporté ou fusillé c’est la même chose ».

Cette déclaration permet au Parquet de Munich de réouvrir le dossier BARBIE. (Hammerschmidt 2016)

 

20 décembre 1971

 

Affaire Barbie. Effectuée à partir de photographies , l’Institut d’anthropologie et de génétique humaine de l’université de Munich conclut que ALTAMNN est bien BARBIE.

Immédiatement Serge KLARSFELD transmet ces informations au Cabinet du Premier ministre et demande d’entamer une procédure d’extradition. (Hammerschmidt 2016)

 

1972

 

19 janvier 1972

 

Affaire Barbie. Le journal « L’Aurore » publie en Une, l’information selon laquelle Klaus BARBIE s’est enfui au Pérou et projèterai de disparaître au Paraguay. (Hammerschmidt 2016)

 

20 janvier 1972

 

Affaire Barbie. Un journaliste français, Ladislas de HOYOS se présentant comme envoyé par l’AFP en Amérique latine sonne chez Klaus BARBIE à Lima. Il prétend avoir des informations importantes à lui communiquer. BARBIE lui fixe rendez-vous le lendemain. (Hammerschmidt 2016)

 

21 janvier 1972

 

Affaire Barbie. « Le lendemain je suis allé au travail comme d’habitude, au bureau de la Transmaritima Bolivana, qui était dans les locaux de la compagnie maritime franco-péruvienne, sur l’Avenida de la Republica.

En chemin, j’ai acheté un quotidien et j’ai vu en première page mon visage en gros plan (…) et en gras, les gros titres : criminel de guerre démasqué, le chef de la Gestapo lyonnaise vit au Pérou et en Bolivie sous le nom de Klaus ALTMANN. La chasseuse de nazis Beate KLARSFELD est attendue à Lima pour faire extrader ALTMANN - BARBIE. » (Hammerschmidt 2016)

 

27 janvier 1972

 

Affaire Barbie. Beate KLARSFELD prend l’avion pour Lima. Elle veut sensibiliser les pays de l’Amérique latine à la poursuite de Klaus BARBIE. (Hammerschmidt 2016)

 

28 janvier 1972

 

Affaire Barbie. « Vers 9h du matin, une vingtaine de policiers ont sauté par dessus le mur de ma maison et m’ont brutalement poussé dans une voiture de police qui attendait là. On m’a emmené dans un commissariat, où j’ai été interrogé. J’ai protesté haut et fort et réclamé d’être mis en relation avec l’ambassade de Bolivie, dont je relevais officiellement. Il a fallu que je montre mon passeport diplomatique aux policiers pour qu’ils comprennent leur erreur. Mais ils m’ont dit que sur ordre du ministre de l’Intérieur, je devais quitter immédiatement le Pérou parce que j’étais un ressortissant bolivien, et que le gouvernement péruvien ne voulait pas de problèmes avec le gouvernement français. Ils m’ont dit que je devais partir parce que KLARSFELD arrivait pour faire du tapage. J’ai eu 15 minutes pour faire mes bagages. »

Klaus BARBIE repasse la frontière dans l’après-midi. (Hammerschmidt 2016)

 

Février 1972

 

Affaire Barbie. L’ambassade d’Allemagne à Paris affirme qu’il « semble clair que Klaus BARBIE pourrait faire des révélations explosives sur les luttes acharnées entre les résistances de gauche et de droite, celles-ci ayant eu parfois des contacts avec l’occupant allemand. » (Hammerschmidt 2016)

 

1er février 1972

 

Affaire Barbie. L’ambassade de France à La Paz reçoit de Paris l’instruction de demander formellement l’extradition de Klaus BARBIE. (Hammerschmidt 2016)

 

3 février 1972

 

Affaire Barbie. Beate KLARSFELD qui reconnaît l’échec de son voyage à Lima, arrive à La Paz. Arrêtée, elle est expulsée vers la France le 6 février. (Hammerschmidt 2016)

 

16 février 1972

 

Affaire Barbie. Beate KLARSFELD retourne en Amérique latine. « Elle est accompagnée d’Ita HALAUNBRENNER qui a perdu son mari et ses quatre enfants à cause de Klaus BARBIE. Les deux femmes échouant à obtenir un face à face entre Ita et BARBIE, elles se concentrent sur l’organisation dune action publique.

Contrairement à Simon WIESENTHAL, Beate ne croît pas au lobbying discret. Elle s’enchaîne à un banc public devant le bâtiment de la Transmaritima, sur l’Avenida 16 de Julio, et dénonce la politique bolivienne qui continue à protéger le criminel de guerre recherché et à empêcher son extradition. Elle dénonce aussi les forces d’occupation américaines en Allemagne qui en 1950 ont refusé l’extradition de BARBIE.

Tandis que la presse mondiale salue l’action courageuse de la chasseuse de nazis, après quelques heures, elle est de nouveau arrêtée et expulsée de Bolivie. » (Hammerschmidt 2016)

 

Août 1972

 

Affaire Barbie. La Cour Suprême de Bolivie transfère au tribunal de La Paz la demande d’extradition française.

Le procureur général bolivien conclut que ALTMANN et BARBIE sont sans doute possible la même personne. (Hammerschmidt 2016)

 

1973

 

10 janvier 1973

 

Chaponost. Attribution par le comité Yad Vashem du titre de « Juste parmi les Nations » pour le sauvetage d’une personne à :

  • Auguste PFISTER, résistant.

  • Hélène PFISTER, résistante. (Yadvashem-france.org) (Pour plus d’informations voir biographie Annexe 10)

 

Lyon. Attribution par le comité Yad Vashem du titre de « Juste parmi les Nations » pour le sauvetage d’une personne à

  • Jean GOUTARET.

  • Son épouse Emilienne, épiciers. (Yadvashem-france.org) (Pour plus d’informations voir biographie Annexe 10)

 

2 mars 1973

 

Affaire Barbie. Emission d’un mandat d’arrêt contre Klaus BARBIE. Il est arrêté et incarcéré à la prison centrale de La Paz. (Hammerschmidt 2016)

 

24 juin 1973

 

Caluire. Entre le 1 et le 5 de la rue Jean Moulin, inauguration d’un mémorial à Jean MOULIN, en présence de sa soeur Laure MOULIN, du député maire Frédéric DUGOUJON, de l’ancien préfet du Rhône Emile BOLLAERT et de Raymond AUBRAC.

L’oeuvre intitulée « Le fusillé » a été réalisée par Georges SALENDRE. (Permezel 2001)

 

13 juillet 1973

 

Affaire Barbie. La Cour Suprême bolivienne déclare qu’en l’absence de convention d’extradition avec la France, l’incarcération de Klaus BARBIE est illégitime et qu’il doit être libéré.

Mais il ne l’est pas car depuis le mois de mars, le gouvernement péruvien demande son extradition, Klaus BARBIE étant accusé de plusieurs délits liés à des transactions de devises. (Hammerschmidt 2016)

 

25 octobre 1973

 

Affaire Barbie. La demande d’extradition péruvienne refusée, Klaus BARBIE est libéré et placé sous protection policière. Puis il se rend au Paraguay. (Hammerschmidt 2016)

 

1974

 

14 février 1974

 

Affaire Barbie. Klaus BARBIE quitte le Paraguay pour revenir en Bolivie. (Hammerschmidt 2016)

 

16 février 1974

 

Affaire Klaus Barbie. Le Paraguay reçoit une demande d’extradition de Klaus BARBIE de la part de la France. (Hammerschmidt 2016)

 

6 décembre 1974

 

Affaire Barbie. La Cour Suprême de Bolivie rejette la demande d’extradition de Klaus BARBIE parce qu’il n’existe pas de convention d’extradition entre la France et la Bolivie et parce que Klaus BARBIE est devenu ressortissant bolivien. (Hammerschmidt 2016)

 

1975

 

7 octobre 1975

 

Ecully. Attribution par le comité Yad Vashem du titre de « Juste parmi les Nations » pour le sauvetage de 2 personnes à :

  • De LAGARDE Paul-Henri (26-06-1888 - 18-05-1988), copropriétaire d’une manufacture de soie.

  • Son épouse Yvonne née COTTIN (12-07-1899 - 01-08-1988). (Yadvashem-france.org) (Pour plus d’informations voir biographie Annexe 10)

 

 

Date de création : 28 mars 2020

5e modification : 13 novembre 2022

 

 



08/04/2020
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